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 Kitazawa Daichi

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AuteurMessage
Daichi Kitazawa
Humain
Humain
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Messages : 12
Date d'inscription : 24/08/2010
Race : Humain

.:Votre personnage:.
Nom & prenom: Kitazawa Daichi
Age: 20 ans
Autre compte:

MessageSujet: Kitazawa Daichi   Mar 24 Aoû - 16:02


Présentation du personnage :

Nom : Kitazawa
Prénom : Daichi (qui veut dire « terre »)
Âge : 20 ans
Poids : Je ne suis pas disponible pour le moment. Contactez-moi plus tard. Biiiiip
Taille : 1 mètre 82
Pouvoirs spéciaux :
Possède des pouvoirs télépathiques et contrôle les éléments « terre » et « air ». Son âme ne peut pas être utilisée pour créer les chiméranimaux.

Histoire :
Je suis né à Tokyo. J’avais une vie plutôt normale ; la vie que tous les humains de mon genre avaient. J’avais un grand frère, un grand frère âgé de deux ans de plus que moi. Mon père était le directeur d’un lycée très réputé à Tokyo, un lycée nommé « Seika Academy ». Nous étions assez riches. Enfin, pas milliardaires, mais pas pauvre non plus. Nous avions une vie très normale, et surtout, très heureuse. Mon frère a toujours été très gentil, on jouait ensembles, on se taquinait, on s’amusait. Je me souviens qu’on aimait tous les deux les pâtisseries et les sucreries, surtout les tartes de notre mère ; nous crevions toujours pour qu’elle nous en fasse une et qu’on puisse en manger. Nous étions une famille heureuse, et il n’y avait rien d’anormal –et surtout, de magique– dans notre vie.
C’était un été comme les autres ; comme toutes les vacances, on faisaient nos projets pour les endroits où on voulait aller, on avait l’intention de beaucoup s’amuser. On avait décidés d’aller à Hokkaido, parce qu’on avait beaucoup entendu de ses paysages et sa température paisible, de l’herbe, de l’odeur de lavande. Je n’avais que huit ans à ce moment-là, et mon frère avait dix ans. Nous occupions une sorte de cabane très paisible, et qui était entouré d’un jardin rempli d’herbes et de fleurs. Mais notre mère nous avait dit de ne pas sortir du jardin, et surtout, de ne pas trop nous éloigner, parce que c’était dangereux. On obéissait, et s’amusait sagement dans le jardin, et allait faire des tours dehors avec nos parents. C’était l’un des meilleurs étés que j’avais passé… Enfin c’est ce que je croyais à ce moment-là. Une fois, lorsque notre mère était occupée dans la cabane, j’étais sorti du jardin sans permission, et j’avais vu des fleurs ; les fleurs préférés de ma mère. Je décidais alors d’aller les cueillir pour les offrir à ma mère. Mon frère aîné m’avertit de ne pas m’éloigner et que c’était dangereux, il essaya de m’empêcher de partir, mais j’étais décidé ; beaucoup trop perdu dans mes bêtises enfantins, je ne savais pas combien je me mettais en danger. Je continuais à cueillir les fleurs, tout joyeux, lorsque j’arrivais en dessous d’une sorte de cabane qui était à moitié détruit ; et avant que je ne me rendre compte, le toit se détruit en dessus de moi et tout le bois s’écroula sur ma tête. La dernière chose que j’entendis avant de perdre conscience était la voix d’une femme, criant mon nom de toutes ses forces.
-« Daichi ! »
***
J’ouvris les yeux. J’avais très mal à la tête, et ma tête saignait. Je m’étais blessé. Il y avait quelque chose de lourd sur mon corps, et j’étais presque sûr que c’était tout le bois qui m’était tombé dessus. Mais il y avait aussi quelque chose de lourd, mais très doux sur moi… Je remarquais qu’il y avait un corps allongé sur mon dos. Je bougeais difficilement et touchait ce corps de mes petites mains. Je sentais une odeur amère… Je regardais ma main, qui était trempé de sang. Mes yeux s’écarquillèrent. Mon regard se tournait vers le corps qui était sur moi, et je remarquais avec horreur que c’était le corps de ma mère. Là, allongé sur moi, inconsciente. Elle… Elle s’était jetée sur moi pour me protéger. Elle m’avait protégé, mais… J’essayai de la secouer, de la réveiller. Je criais sans cesse le mot « maman, maman », je lui disais de se réveiller, mais cela ne servait à rien. A ce moment-là, il n’y avait qu’une phrase qui passa par ma tête :
« J’ai tué maman. »
Et je perdais une nouvelle fois conscience.
***
Je me réveillais. J’étais dans un lit, et j’avais un bandage autour de ma tête. Je ne me souvenais de rien… Rien du tout. Lorsque j’ouvrais les yeux, et voyais le visage de mon père, et celui de mon grand frère devant moi, la seule chose que je leur dit, c’était :
-« Où est maman ? C’est quand qu’on va à Hokkaido ? »
C’était à ces mots que mon frère et mon père se rendirent compte que j’avais tout oublié. J’avais oublié le voyage à Hokkaido et tout ce qui s’était passé dans ce voyage ; y comprit la mort de ma mère. Il y avait beaucoup de chose que je ne savais pas à ce moment-là ; j’étais bête. Je n’ai comprit cette histoire que des années après. Mon frère, Sora, avait fait promettre mon père de ne rien dire à propos de Hokkaido ; parce qu’il savait que je me sentirais coupable pour la mort de notre mère. Non… J’étais coupable. Ils me dirent donc que notre mère s’était suicidé parce que papa ne passait pas assez de temps avec elle… Et j’étais tellement bête que j’ai tout cru. J’ai même pensé tout ce temps que mon père était coupable pour ce qui était arrivé à ma mère, et je le détestais. Alors que tout ça était de ma faute, et de ma faute seulement.
Nous avons continués à vivre ; mais c’était très dur, parce que le travail de notre père l’obligeait à passer beaucoup de temps dehors, et il ne pouvait pas s’occuper de nous. Il avait besoin d’une femme dans sa vie. Sora comprenait cela, mais j’étais beaucoup trop égoïste pour m’en rendre compte. J’étais contre le remariage de mon père. Et lorsque mon frère accepta cela et que mon père se maria avec une femme, je quittais la maison ; je quittais Sora et mon père en même temps, toujours dans mon égoïsme total. Je ne me rendais pas compte que j’étais celui que tout le monde devait quitter… Pas eux. Je passais mes premières années de collège a Seika Academy, l’Academy où mon père était le directeur, mais je ne rentrais pas chez moi ; je ne parlais toujours pas, ni à mon père, ni à mon frère. J’étais le « grand taciturne » aux yeux des autres. Même si j’avais un mauvais caractère, j’étais quand même assez populaire avec les filles, même si mon frère l’était plus que moi ; il était connu en tant que « Sora-sempai », et tout le monde le respectait.
Je quittais Seika Academy quelques années après ; je n’avais pas envie d’être si proche de mon père et mon frère. Je ne savais même pas d’où toute cette haine était sortie. Je ne le savais pas…
***
Ma vie après que j’eu quitté Seika Academy fut assez pathétique ; court, travail, souffre, pour trouver un toit sous lequel dormir, quelque chose pour assouvir sa faim et sa soif, et de l’argent pour continuer ses études. Je savais que je n’avais pas vraiment les conditions pour ça, mais je ne voulais pas quitter le lycée ; je ne voulais pas être un idiot. Ce que je ne savais pas, c’était que je l’étais déjà. Je ne comprends pas comment j’arrivais à continuer avec ces dures conditions de vie, alors que j’aurais du craquer depuis longtemps déjà ; après plusieurs mois, je me rendis compte que j’avais une force plus grande que celle des humains normaux. Les gens auquel j’avais affaire s’en étaient aussi rendus compte ; pour certains, c’était une bonne chose, pour d’autres, c’était inhumain. J’arrivais à soulever des objets très, très lourds, j’arrivais à courir à une vitesse incroyable, j’arrivais à faire des bonds de plusieurs mètres, et je pouvais faire des sauts de dix mètres et atterrir sur mes pieds. Avec le temps, je m’étais rendu compte que j’avais aussi des pouvoirs psychiques ; parfois, je pouvais lire dans les pensées des gens. Au début, je ne comprenais pas, mais au fur et à mesure, j’appris à utiliser ce pouvoir pour m’aider. Je me rendais aussi compte que j’avais un certain pouvoir à contrôler les plantes et la terre, ce qui m’aidait beaucoup à trouver des travailles à ce sujet. Petit à petit, ma vie s’élaborait, et la vie pitoyable que j’avais se transforma en une vie plus ou moins acceptable. J’avais finit le lycée, et j’entrais à l’université. Je ne savais pas d’où me venaient ces pouvoirs, mais je ne cherchais pas à le savoir.
Je décidais d’aller faire un tour à Seika Academy ; je ne savais pas ce qui m’était arrivé lorsque je pris cette décision. Mais je le regrettais dès que je mis les pieds dans l’Academy. La première nouvelle qu’on me donna lorsque j’entrais dans l’Academy, c’était :
-« Sora Kitazawa est mort. »
J’étais là le jour des funérailles de mon frère ; j’entendais que ça avait été un accident de voiture. Mon père ne me dit pas un seul mot. Je me sentais mal ; je me rendais soudainement compte que je n’aurais pas du quitter mon frère comme ça, sans vouloir l’écouter, sans vouloir être avec lui. Mais je ne pouvais rien faire, maintenant qu’il était mort… A part regretter mes actes. Je ne compte plus les larmes que j’ai versées à la mort de mon frère.
***
Mon père m’invita à revenir vivre avec lui ; je lui ai demandé s’il m’avait pardonné, mais il m’a dit que rien n’avait jamais été ma faute, et qu’il n’y avait rien à pardonner. La mort de mon frère nous avait rapprochées, et pourtant, je ne savais toujours rien de la mort de ma mère. Je pensais toujours qu’il était le coupable pour sa mort. Jusqu’à ce jour… Je cherchais un livre dans la bibliothèque de mon père. Lorsque je pris le livre et l’enleva de l’étagère, un autre livre tomba avec lui. Je me baissais pour la prendre, lorsque je me rendis compte que ce n’était pas un livre, mais un album photo. J’ouvris une page au hasard, et je tombais justement sur une photo de moi et Sora ensembles ; je regardais le paysage derrière nous dans la photo, je ne reconnaissais pas ce paysage. Je regardais en dessous de la photo. Il y avait écrit ;
« Daichi, 8 ans. Sora, 10 ans. Hokkaido. »
-« Hokkaido ? Je ne me souviens pas être allé à Hokkaido… »
Je fus soudainement prit d’un malaise. Je sentais une odeur familière venant de la fenêtre…. Je connaissais cette odeur de lavande…
Quel était ce mal de crâne soudain ? …
… Je perdais conscience.
***
« Maman, réveille-toi ! Maman, réponds ! Je t’en supplie, réponds ! Maman ! Maman ! »
Je me réveillais en sursaut, trempé de sueur. Je venais de voir tout ça en cauchemar… Tout ce qui s’était passé à ce moment-là. Je me rendais enfin compte de la vérité… Je me rendais enfin compte de ce qui s’était passé ce jour-là. Je me souvenais… Je comprenais que ma mère ne s’était pas suicidée… Elle s’était sacrifiée pour me protéger. Mon père entra dans la chambre, mais je me levais rapidement, utilisant ma vitesse surhumaine pour courir à côté de lui et m’enfuir. Je ne voulais pas rester là, je ne pouvais pas le regarder en face, j’avais honte. Je me sentais mal, j’avais un tel malaise que j’avais envie de vomir. J’étais la cause pourquoi ma mère était morte. C’était pourquoi Sora était d’accord avec le remariage de notre père. J’étais un idiot. Un idiot ! J’allais dans ma chambre et je m’enfermais. Pour des jours entières, je ne mangeais rien, je ne sortais pas, je ne faisais rien malgré tout ce que mon père faisait pour me consoler. Je ne le laissais pas entrer dans ma chambre. J’étais fâché, fâché contre moi-même, mais aussi contre Sora et mon père ; pourquoi ne m’avaient-ils pas tout dit depuis le début ? Pourquoi m’avaient-ils laissés faire tout ça ? Juste pour ne pas me faire de peine ? Les idiots, les idiots. Ca m’a prit des jours d’oublier tout cela et me remettre à la vie. Non, pas des jours… Des semaines.
Pendant des semaines entières, je séchais les cours à l’université, je ne mangeais rien, je ne sortais de ma chambre que quand la maison était vide. Parfois, j’avais envie de m’enfuir encore une fois, d’aller vivre seul comme je l’avais fait pour des années, mais je ne voulais pas refaire les mêmes erreurs, je ne voulais pas être égoïste. Même si je savais que je l’étais déjà, en m’enfermant dans ma chambre comme ça. Mais j’avais besoin de réfléchir, besoin d’être seul, je voulais penser à tout ça et ensuite, jeter cette histoire à la poubelle… Mais c’était plus facile à dire qu’à faire.
Après un mois entier de larmes et de tristesse, je finissais enfin ma longue grève ; seulement parce que je n’avais plus envie de faire souffrir mon père, je l’avais déjà fait souffrir assez avec mon égoïsme. Je recommençais à aller à l’université, et recommençais une vie de nouveau, avec mon père et ma belle-mère.
***
Ma vie en ce moment-même est une vie plutôt normale ; enfin, normale comme la vie avec un père et une belle-mère pourrait être. Je me suis rendu compte que ma belle-mère n’est pas si mauvaise que je le croyais ; c’est vrai que tout comme mon père, elle est souvent occupée par son travail et ne passe pas beaucoup de temps à la maison, mais elle est gentille, et elle fait tout son possible pour remplir le manque de ma mère que je ressens. Je n’ai toujours pas parlé de ces étranges pouvoirs que j’avais trouvés à eux. Je ne pouvais pas imaginer quelle serait leur réaction ; est-ce qu’ils penseraient que j’ai une maladie ? Que je suis anormal ? Je n’avais pas envie de le savoir. J’allais voir la tombe de ma mère et de Sora toutes les semaines ; ils me manquaient tous les deux. Mais je ne pouvais rien y faire, c’était la vie. J’étais déjà heureux que j’aie recommencée une vie plus ou moins normale avec mon père… Normale… C’était bien ce que je croyais. Jamais n’aurais-je cru que j’allais être mêlée à cette histoire absurde de « sauvetage de la terre »… La vie semblait m’avoir visée comme proie, et je ne pourrais jamais l’éviter.

« The End… Or not. »

Description physique :

Ma mère avait les cheveux roux, et mon père, les cheveux noirs. Mon grand frère Sora avait hérité de la couleur de cheveux de ma mère ; tout comme elle, il était roux. Moi, je ressemble plutôt à notre père ; j’ai les cheveux noirs. Moi et Sora étions toujours l’opposé l’un de l’autre ; lui, il était toujours le « good boy » de la famille et du collège. Toujours très propre, bien habillé, et une coupe de cheveux impeccable. Moi, contrairement à lui, j’ai toujours été le grand « bad boy » ; j’ai les cheveux un peu plus ébouriffés que lui, et plus longs qu’ils ne devraient l’être. Au collège et au lycée, je manque toujours une cravate, mes chemises sont à moitié boutonnées, j’ai toujours l’un de ces airs « nonchalant » et indifférent. En dehors de l’école, je m’habille toujours décontracté ; un T-shirt ou un pull avec un Jean. Je suis peut-être assez populaire chez les filles, même si mon frère l’était plus que moi ; sûrement parce qu’il était le grand, poli, gentil -et je ne sais quoi d’autre- Sora. Pourtant, je ne m’intéresse pas beaucoup aux filles, ou à l’amour ; bien sur, je suis quand même humain, j’ai déjà eu des petites amies, mais ça n’a jamais été quelque chose de très sérieux. Juste quelques histoires. Et j’espère que vous ne vous attendiez pas de voir un jeune homme de vingt ans qui est puceau, n’est-ce pas ? Je ne pense pas que ça existe. En tout cas, on me dit que je suis assez mignon. Contrairement à ce qu’on pourrait croire à cause de ma force et mes pouvoirs, je suis plutôt maigre ; je suis légèrement musclé, mais pas beaucoup, pas du genre « tape à l’œil » comme certains hommes que j’ai vus. Je suis plutôt grand, je mesure un mètre quatre-vingt-deux centimètres. Mais comme d’habitude, mon frère qui est tellement meilleur que moi, mesure un mètre quatre-vingt-cinq. J’ai plusieurs cicatrices sur des endroits différents de mon corps ; tout ça revient des années que j’ai passés en dehors de la maison, à vivre seul. Heureusement, ces cicatrices ne sont pas très voyantes. Ma vue est légèrement faible ; généralement, je ne dois pas porter de lunettes, mais je dois en mettre lorsque je lis. En tout, mon physique n'est pas mal… Enfin c'est ce que je crois.

Description mentale :
On ne peut pas vraiment décrire ma mentalité ; en fait, même moi-même, je ne me comprends pas vraiment. Parfois, je suis gentil, parfois, je suis méchant, et je suis du genre à changer de caractère très vite. En gros, je suis plutôt quelqu’un de sérieux. Je n’aime pas les plaisanteries inutiles, et je suis du genre à prendre tout au sérieux. Je ne suis pas spécialement « froid », mais je suis plutôt distant. Cela dépend quand même de la personne avec laquelle j’ai affaire ; par exemple, au début, je suis assez froid et sérieux. Mais si je connais la personne, ou que je me rends compte que c’est une bonne personne, je change de personnalité, et je deviens plutôt sympathique. Parfois, j’ai un très mauvais caractère, qui est de « sauter aux conclusions ». Je suis du genre à faire des conclusions et m’imaginer des histoires dès que j’entends quelque chose. Cela n’arrive pourtant pas souvent, seulement quand les sujets dont on parle sont des sujets délicats, comme par exemple, la mort de ma mère ou de mon frère. Je n’aime pas parler de moi-même aux autres ; en fait, je ne suis pas quelqu’un de très bavard, sauf si je suis obligé de parler. Je préfère souvent entendre l’autre parler que de parler moi-même. Je ne suis pas curieux, ni très enthousiaste. Je suis quelqu’un d’assez indifférent en général, sauf si le sujet est très important est a un rapport avec ma propre vie. Je peux parfois agir d’une façon assez égoïste, et les gens peuvent parfois croire que je suis orgueilleux ; en fait, tous ces caractéristiques apparaissent à des moments différents, c’est pourquoi je dis que c’est dur de me comprendre, et de deviner comment je vais réagir aux choses. Je ne m’y connais pas trop dans cette histoire de « Mew Mew » et de « sauvons la terre des extraterrestres », et cela ne m’intéresse pas non plus. Je ne cherche pas à savoir ce qui va se passer sur la terre. Je n’ai entendu parler de ces Mew Mews que quelques fois à la télévision ou dans les magazines, mais je n’en sais pas grand-chose, et franchement, je n’y crois même pas. Qui dit que ces filles ne sont pas seulement des imposteurs qui veulent nous faire croire qu’elles sont des « super-héroïnes » ? Ce n’est pas comme si je ne crois pas en la magie, puisque moi-même, j’ai des pouvoirs bizarroïdes qui sont sortis de je-ne-sais-où, mais je ne m’intéresse pas à cette histoire. Je me fiche de sauver la terre, et si la terre va être détruite, on s’en fiche ; si tout le monde va mourir, que je meurs avec eux. C’est ce que je crois en ce moment… Peut-être que je vais changer d’avis plus tard ? Je ne le sais pas.

Autre : Je tiens à préciser que je ne suis pas complètement humain, puisque je possède des pouvoirs.


Présentation du joueur :

Prénom : //
Âge : 13 ans
Sexe : Féminin… Quoique… Je commence à en douter…
Taille : 2 centimètres x)
Poids : 2 grammes x)
Aimez-vous le thème ? Oui.
Une suggestion à faire ?
Euh... Pour le modèle de présentation, chaque question doit être mit en Italique séparément, et pas le tout en même temps. Si vous voyez ce que je veux dire.
Rester actif ; si les administratrices ne sont pas assez actives, les membres ne le seront pas non plus. Si vous créez un forum, il faudra que vous restiez sur le forum et vous occupiez de lui.
Comment avez-vous connu le forum ?
Demande de partenariat sur tous les forums où je suis inscris. Je suis Akihiro Kuroishi, Ren Kaouin et Kyosuke Suô.
Autre :
Je suis complètement chiant lorsqu’il s’agit du RPG ; je déteste RP avec quelqu’un qui a un mauvais niveau. Pour moi, les RP, c’est 10 lignes minimum ; sinon, ce n’est plus un RP. Au fait, je suis habitué à ne pas écrire les actions en italique ; suis-je obligé de les écrire en italique maintenant ?
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.:Votre personnage:.
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MessageSujet: Re: Kitazawa Daichi   Mar 24 Aoû - 21:00

Bienvenue à toi

Je te valide sans soucie ^^

Désolée pour le retard j'était chez une amie -.-'

..::~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~::..
••::Si l'amour, est un crime. Alors fait de moi ta victime::••
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Kitazawa Daichi
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